07 mars 2008

[30] Make some noise .×

Hum hum, je t’avais promis un commentaire le plus détaillé possible lundi soir, me voilà à vendredi soir et je n’ai encore pas commencé à faire quoi que ce soit au propre. A croire que le temps passe un peu trop vite pour moi aussi et que je ne sais absolument pas le gérer. Cependant, j’ai relu ce premier chapitre de nombreuses fois durant ces cinq derniers jours et j’ai donc déjà en tête ce que je vais te dire, plus ou moins.

Una canción para un sueño, un sueño para un reino. Le troisième tome (car il y en aura un, trois oblige et tu devras au moins en écrire sept! Incontestable !), s’appellera alors Un reino para… ? Tu sais, je n’ai pas osé ouvrir le chapitre dès que je l’ai reçu, pas comme les étoiles. Parce que ça faisait quand même sept mois que j’attendais, et cette brèche temporelle m’avait fait comprendre, inconsciemment, que ça serait également une brèche, on va dire, locale. Tu te rappelles, tu m’as dit un jour que je devinais déjà trop ; j’ai parfois l’impression que tu as raison.
Vraiment, quand j’ai commencé à lire, j’ai eu l’impression qu’on ne parlait pas de la même histoire, pas de ce même univers que j’avais laissé en juillet dernier. Cette impression monte crescendo quand je lis ces deux premiers paragraphes, où tu décris l’appartement comme s’il était chaleureux, mais empli de cette chaleur qui l’habitait autrefois où tu étais encore à Madrid. Seulement, ma réponse casse totalement cette ambiance. « C’est le Renard maintenant  », paf, nouveau tournant. C’est là que tout commence.
Par rapport à la scène suivante, tout ce qui me vient à l’esprit, c’est que je passe beaucoup trop de temps en compagnie masculine. Osons dire que ce n’est pas vrai ! J’apparais comme étant plus proche de Syaoran, et surtout de Lohann à qui je n’avais jamais adressé la parole dans le tome précédent. C’est là qu’on comprend qu’il y a eu un grand changement durant cet été, mais étant donné que rien par rapport aux derniers mois passés n’est évoqué, ça me laisse un goût un peu bizarre dans la bouche. Comme si des éléments essentiels m’échappaient. C’est frustrant !

Ha ha, parier des vêtements, toi ! Je te vois déjà, au début, refuser catégoriquement, puis finalement te retrouver avec une ou deux pièces d’habits en moins. C’est tellement toi ! Hatsikan me paraît être un personnage très intéressant, même si je ne le connais pas encore beaucoup, comme tous les autres Bangsa Malam (il y a d’ailleurs une faute de frappe à la page 6, tu as écrit « Bangasa »). Tu me les décrits comme était les ennemis des Tentalas (soit tes ennemis à toi aussi), comme ne jouant qu’à un jeu et des faux semblants. Pourtant, quand on te voit ensuite avec Rafael, on comprend que tu t’es parfaitement incorporée, malgré tout. Un peu trop bien, à mon humble avis. Comme si ce « un jeu et les faux-semblants » n’étaient que de simples excuses pour expliquer le pourquoi tu te trouves là-bas, avec eux, encore maintenant et pourquoi tu n’as encore rien tenté contre eux. Parce que non, ma chère fée, non, tu ne sais absolument pas mentir, même si c’est toi qui commences la partie de dés.
Rafael a l’air d’être vraiment protecteur avec toi. J’en connais un qui est jaloux de vous voir aussi proche sans rien pouvoir faire ! Même qu’il se plaint régulièrement de ce petit détail. Non, tu n’auras pas d’autres explications, même si tu en meurs d’envie. Toi aussi, tu es un sujet de conversation très intéressant, tu sais !

Troisième partie, celle sur mon été. En passant, tu auras sûrement remarqué la faute de frappe « ving juint ». Lunaa… C’est bientôt l’été, patience !
J’imagine parfaitement le studio de Lewis, ces photographies sur les murs, ses yeux et son sourire mystérieux. Je veux le rencontrer ! Je veux, je veux ! Surtout que je suis certaine qu’il cache beaucoup plus que ce que tu ne veux et ne voudras jamais me dire et qu’apparemment, je me suis beaucoup attachée à ses nombreuses histoires. Je n’y peux rien, c’est simplement mon côté de petite fille. Dire que je suis restée à Madrid durant le mois d’août et de septembre pour travailler ! Waouh, il doit vraiment être fascinant. Depuis quand est-ce que je passe mon été à Madrid plutôt qu’au bord de la mer ? Non, vraiment, je veux le rencontrer.
Cameron… Tu m’as dit que tu n’aimais pas du tout la façon dont tu avais extrapolé notre rencontre, mais tu sais, ne retouche absolument rien. Je ressens mes émotions et la scène comme personne, je sais ce que tu veux que je comprenne et pense, c’est ça l’important. Tu rentres déjà beaucoup trop dans ma tête de toute façon, hey ho, un peu de privacité, s’il vous plaît ! En plus, je t’en dois déjà beaucoup, parce qu’il n’était même pas censé apparaître dès le premier chapitre. Dommage qu’on ne l’ait vu que dans une seule scène et de toute façon, même s’il était apparu plus souvent, mon avis sur ce chapitre n’aurait pas été influencé ;)

Kathleen Ashtyn Snow. Une personne bien étrange qui, pour tout te dire, je n’ai pas du tout comprise. Est-ce une façon de me faire comprendre qu’elle est très, très énigmatique ? Ou c’est juste une incompréhension de ma part ?
Même si cette quatrième partie est longue, je ne peux pas trop m’y attarder dessus à cause de ce premier détail. Les Bangsa Malam sont encore beaucoup trop inconnus pour moi pour que je m’y retrouve et me fasse une idée objective de la situation. Le détail qui m’a fait sourire c’est «
Je pense qu'il aime les renards parce qu'ils lui ressemblent ». Il fallait que ça tombe sur un renard, pas vrai ? Je suis sûre que tu n’as même pas fait inconsciemment. Et « il » Qui est il ? Et aussi… « Zaph ». Je ne dirai pas pourquoi !

Na, décidément, je me surprends de plus en plus. « Pourquoi Tom a-t-il choisi un endroit si… loin ? ». Depuis quand je trouve que l’Andalousie c’est loin ? Surtout que ce ne sont que trois petites heures, disons quatre, depuis Madrid. C’est un peu comme si j’ai fui ma terre natale, c’est troublant ! Et aussi « Elle se cala contre Lohann […] ». Tu me fais peur, presque. Il s’est passé tant de choses que je n’ai pas saison en si peu de temps ? Luna, éclaire ma lanterne, je suis dans la pénombre.
J’aime bien la façon dont tu as reflété mon ignorance par rapport à tout ce qui se trame entre les Tentalas et les Bangsa Malam, surtout ce petit paradoxe entre le fait que je retourne chez moi et qu’en même temps, je suis dans l’ignorance la plus totale.
Je m’imagine très bien les Princes, j’ai leur image parfaitement en tête. Aurore, grr, je la déteste, c’est plus fort que moi. Et qu’est-ce qu’elle fait accroché au bras d’Andy ! Dégage, dégage ! S’il n’était pas mon cousin, je dirais qu’il m’appartient plus à moi qu’à elle, d’abord. Donc j’ai par conséquent plus de droit qu’elle et je l’ordonne de dégager sur le champ.
Oh, tu veux que je te confie un petit secret ? Quand j’ai lu le prénom de Victor, j’ai senti une immense boule dans l’estomac. La preuve que j’étais vraiment très plongée dans ton univers. Je m’étais tellement mise dans ma propre peau que j’ai ressenti ce que j’aurais dû ressentir. On se trouve en octobre, je ne l’ai pas revu depuis juillet, sans ne lui avoir plus jamais reparlé. Un peu normal, non ? Surtout que j’ai l’impression que nos liens seront assez compliqués dans un premier temps. Bonne, ou mauvaise intuition ?
Et aussi, autre chose : pourquoi est-ce qu’il n’y a que seize Princes ? Et le dix-septième ?
J’adore le parallélisme de cette scène. Moi qui découvre les seize Princes, toi les huit archanges. Comme quoi, malgré la distance, on restera toujours mii-double, pas vrai ?

La scène suivante, qui est également la dernière, est tout simplement… adorable. On se croirait en plein dans un épisode de Veronica Mars ! Ils doivent vraiment tenir à toi pour faire tout ça, fouiller à partir de rien du tout. Et la jalousie d’Elisabeth est juste drôle. D’ailleurs, un petit mot pour elle, de ma part :
Tu sais, Elisabeth… Ce n’est pas parce que tu as partagé la même maison qu’elle, que tu lui as fait découvrir ton jardin au pluriel, que tu sais qu’elle ne boit jamais de café, qu’elle ne peut pas abuser du chocolat à moins de faire horriblement souffrir son foie, qu’elle adore les fraisiers, la danse classique, que c’est une peste insupportable jamais satisfaite, qu’elle se croit sauvage et aime jouer à l’asociale, que tu connais tous ses vêtements par cœur tout comme ses manies, que tu la connais tout autant ou plus que moi ! Être mii-double, ça ne s’apprend pas : c’est inné. Sans le vouloir, je saurai toujours ce que Luna ressent, c’est une connexion infrangible.
C’est aussi sympa de voir comme finalement, nous sommes tous liés. Rafael et Alice, alors qu’Alice ne sait pas que Rafael te connait ! Ha ha, j’imagine déjà leurs têtes quand vous vous rencontrerez tous… Priceless !

Je n’ai pas fait de commentaire par rapport au prologue, parce que je n’en ai pas la force. Non pas la flemme, mais simplement, ça me rappelle tellement notre été à nous, qu’il m’est complètement impossible d’écrire en mots ce que je ressens quand je relis ces trois premières pages. Parce que si je voulais simplement essayer, je détruirai tout. On dit qu’un silence est parfois très bavard. Mais je veux quand même bien te dire que ça fait mal, cette déchirure.

C’est ici que je termine mon long monologue. J’espère que tu ne te seras pas trop ennuyé, que tu ne seras pas trop déçue de ce que je t’ai dit. Parce que moi, en tout cas, je ne suis absolument pas déçue de ce chapitre, au contraire. Merci de me faire rêver.

Posté par Kaysie Hepburn à 18:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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